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 Your eyes forever glued to mine. [R.]

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Jersey Whitemore
• SEXBOMB __ she is like a bird, she’ll only fly away.
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MessageSujet: Your eyes forever glued to mine. [R.]   Sam 23 Mai - 17:13

« Please, don't drive me blind. »





    La journée de Jersey avait débuté de façon assez calme, et normale. Une pure routine. Elle s’était levée assez tôt pour aller faire son jogging matinal, puis elle était rentrée chez elle pour se laver et prendre son petit déjeuner. Puis, elle passait sa journée à trainer par ci par là en revenant encore chez elle pour manger un petit quelque chose. Avant de finir par retrouver Aaron comme souvent. Ses journées étaient plutôt banales, pour une jeune femme de son âge. Jersey avait toujours eu des petites habitudes, habitudes bousculaient depuis qu’elle connaissait Aaron. Cela faisait six mois qu’ils étaient ensembles, et mieux vaut savoir que c’est un exploit, surtout quand on connait le caractère assez volage de la demoiselle depuis sa séparation d’avec son premier grand amour. La rencontre avec Aaron avait été marquante, et amusante après avoir prit du recul. Le genre de rencontre qu’on se souvient pendant un moment. L’histoire entre les deux jeunes gens semblaient assez libre, pas dans le sens où ils pouvaient aller voir ailleurs, mais, ils n’étaient pas particulièrement jaloux. Sauf Jersey, bien qu’elle savait cacher son jeu. Elle était jalouse d’une seule personne : Bambou. La meilleure amie d’Aaron qui essaie par tout les moyens de les séparés. Dès le moment où sa relation avec Aaron avait été « officielle », elle s’était embarquée dans une histoire compliquée, devant supporter la jalousie excessive de la demoiselle. Puis, la guerre avait finalement été déclarée entre les deux demoiselles.

    Aaron n’était clairement pas le prince charmant, mais Jersey ne faisait pas parti de ses filles qui cherchaient un beau chevalier qui arriverait sur un cheval blanc pour venir secourir la pauvre princesse retenu par un méchant dragon. L’amour, à ses yeux, c’est beau, mais jamais éternel, il ne faut jamais s’impliquer trop rapidement, autrement, on s’y mord les doigts. Jersey ne pouvait même pas savoir si elle éprouvait un quelconque sentiment amoureux à l’encontre d’Aaron. Elle était fortement attachée à lui, mais, elle n’avait plus prononcé les mots magiques depuis bien des années. Elle gardait un air détachée à tout ceci, même si elle aimait marquer son « territoire », d’où le fait que l’entente entre Bambou et elle, n’avait jamais été très bonne, voulant toutes les deux le même garçon. Ce même jour, alors que le soleil était roi dans le ciel, Jersey devait rejoindre Aaron dans l’appartement de celui-ci. Il lui avait affirmé que sa mauvaise colocataire serait absente pendant la soirée, donc ils auraient enfin un moment ensemble, sans avoir cette harpie qui pourrait sûrement gâcher ce moment.

    Elle s’était alors vêtue d’une jolie petite robe beige, en s’attachant soigneusement les cheveux. Elle voulait semblait un minimum présentable, bien qu’elle semblait être vêtue normalement. Et Jersey s’était finalement rendue chez lui en fin d’après-midi, légèrement pomponné. La soirée se passa plutôt bien, enfin, sauf la partie du repas. Aaron avait tenté de cuisiner, mais il était clair qu’il n’avait aucuns goûts culinaires, ce n’était pas la mort non plus, il avait simplement ajouté trop de sel, ce qui rendait le plat tout simplement immangeable, alors ils finirent par commander des plats grecques, qui semblait être une meilleure option que manger le plat d’Aaron, malgré les efforts de Jersey. À présent, ils étaient sagement sur le canapé du salon, la télévision allumait, mais le son légèrement baissé. Un verre en main, appuyait contre Aaron, Jersey lâcha finalement, après avoir finit son nouveau verre.
    « Merci pour le dîner en tout cas. Je suis sûre que ça aurait été parfait si tu n’avais pas vidé la moitié de ta boite de sel dans le plat. »

    S’apprêtant à se servir un second verre d’alcool, Aaron lui retira le verre des mains en lui faisant comprendre qu’elle avait suffisamment bu pour ce soir. La soirée avait-elle été si mauvaise que ça pour qu’elle boive de la sorte ? Non, elle ne savait juste pas s’arrêter, puis, ce n’était que son troisième verre d’alcool, juste pour prouver combien elle ne savait pas tenir l’alcool. Jersey ne broncha pas, et se blottit contre le jeune homme, ils ne parlaient pas énormément, la soirée avait été assez riche en émotions, enfin, surtout le dîner, Jersey ne s’en remettait pas, et pourtant, cela lui faisait chaud au cœur qu’il avait tenté de lui préparer un quelconque plat, connaissant suffisamment Aaron pour savoir qu’il ne faisait pas ça, surtout qu’il lui avait déjà dit qu’il cuisinait comme un pied. Posant sa tête dans le creux formé par son épaule et son cou, Jersey jeta un coup d’œil à la montre d’Aaron. « Je vais devoir y aller, il commence à se faire tard. » Puis elle se leva, en attrapant sa veste qui était posé non loin de là, prête à partir.
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Aaron P. Casabelli

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MessageSujet: Re: Your eyes forever glued to mine. [R.]   Dim 24 Mai - 18:16

    Je ne regrette absolument pas d’avoir sollicité un jour de congé à mon brigadier. Un chic type. Il a accepté de me remplacer à condition que je fasse deux journées complètes la semaine suivante. J’ai trouvé la proposition équitable et j’ai donc accepté. Quel paradoxe. Lorsque je m’assois sur la chaise rouge, en alerte, passionné par mon boulot et fasciné par la grande bleue, les journées ne passent pas aussi vite que celle-ci. Il est déjà 14 heures et je dois l’admettre, la pression monte. Il me reste, avec exactitude, quatre petites heures pour dresser une table correcte, m’hasarder à préparer un Tiramisu selon la recette de ma Nonna, veiller à ne pas laisser brûler l’osso-buco et le plus compliqué pour ma main souvent trop légère : l’assaisonner. Accessoirement, je dois me préparer aussi. Il y a quelques jours, j’ai invité Jersey à partager un dîner en ma compagnie. Un dîner aux chandelles et en tête à tête. Je la revois encore me sourire, ravie ou flattée par l’attention. Je n’ai jamais été très douée pour la cuisine mais, j’avais promis que je m’y testerai. Lui proposer de partager ma table m’avait légèrement angoissé. Je l’avoue. Avais-je peur qu’elle refuse ? Non ! Je ne craignais pas un refus de Jersey. Je mentirais si j’alléguais le contraire. Seule la bonne composition de Bambou m’inquiétait. Allait-elle accepter de me laisser l’appartement ? Accepterait-elle de m’aider à la cuisine ? M’assisterait-elle pour dresser la table ? Choisirait-elle avec moi la tenue la plus adaptée pour ce genre de soirée à la fois conventionnelle et décontractée ? La réponse fut claire. Il en était hors de question. Elle ne quitterait pas le loft et ne m’aiderait en rien. D’aussi loin que je ne me souvienne, jamais nos disputes se menaient avec tant de force. J’étais déçu et c’est avec moins d’entrain que je préparais ma soirée. Une querelle avec Bambou…Cela arrive, c’est nécessaire, c’est normal, nous sommes amis. Néanmoins, ma colère et ses larmes, son ressentiment et ma rancune. Nous nous sommes juste épargner les insultes. Par respect. Clay dû intervenir. Ils ont quittés l’appartement et j’ai explosé. Je suis affligé et attristé, une fois de plus, je vous mentirais si je n’espérais pas la voir passer la porte avec quelques mots de regrets que je lui rendrais volontiers même si je ne comprends pas d’où vient cette animosité qu’elle entretient pour ma copine.
    ________

    Il ne me reste que deux heures. Mon tiramisu est immangeable et je n’ose pas goûter mon plat principal. S’il était raté, je risquerais d’annuler et, je ne suis pas sûre que Jersey accueille cette nouvelle avec le sourire. Je ne sais toujours pas quoi mettre et ma table... ben…La table est décorée à mon image. Je n’ai rien d’un artiste…Je n’ai rien d’original… Je n’ajouterai aucun commentaire. Déçu de moi-même avant tout, je tenais Bambou pour responsable de mon échec et je m’assis dans le sofa, me laissant aller, sans motivation et sans courage. Je souffle, peste, soupire et envisage déjà de commander un traiteur. Au moins, à défaut de ma cuisine italienne artisanale à laquelle il manque la certitude du goût, on mangera bien. La tête dans les mains, j’entends les clés dans la porte et je prie qu’aucune mauvaise nouvelle ne vienne ajouter un goût infect à mon désarroi. Et si c’était Bambou ? Je l’ignore. Je lui présente mes excuses ? Je n’ai pas le temps de répondre à mes questions. Elle se tient déjà devant moi, une bouteille de vin à la main, son ironie sous le bras et son amertume sur ses traits.


      B : La bouteille est fermée. Ce n’est pas ce soir que je l’empoissonne.
      R : Bou
      B : Je sors ce soir. Avec Clay mais si tu veux toujours de mon aide, je peux m’occuper de ta table et de choisir des fringues.
      R : Viens- la.

    __________

    Plus qu’un seul tour d’horloge par la trotteuse et Jersey devrait être la. La table est superbe mais, je n’ai toujours pas osé goûter mon plat. Je ne l’ai d’ailleurs fait goûter à aucun d’entre nous. Non. Je préférais ne pas savoir.
    ________

    Je tourne en rond dans l’appartement et enfin, on sonne à la porte. Je vérifie que je suis présentable dans mon jean’s impeccablement repassé surmonté d’une chemises blanches. Bambou. Que ferais-je sans toi ? Je me sens à l’aise, classe et peu apprêté. Bref, décontracté. J’ouvre la porte. Souriant mais crispé. Cela fait 6 mois que nous formons un couple, avançant à notre rythme sans nous brusquer mutuellement et j’ai l’impression de la découvrir pour la premier fois. Sa robe beige semble avoir été cousue sur mesure, ses longs cheveux soigneusement attachés dégagent ses traits harmonieux et je la trouvais tout simplement ravissante. Je l’invite à entrer et je me remémore tous les conseils de mon grand-père pour me montrer des plus galants. Je suis si peu habitué. C’est fou. J’ai l’impression d’être dans la peau de ma mère pendant les repas importants. Je comprends qu’elle était aussi nerveuse. Oui. Je la comprends. J’aurais dû me montrer plus indulgent.
    ________

      R : Je suis vraiment désolé. Ne le mange pas. Je t’avais prévenu que j’étais pas doué à la cuisine.
      J : Ne t’inquiète pas. C’est pas grave. C’est l’intention qui compte.
      R : Bon. Ben, j’aurais du goûter au moins, j’aurais déjà commandé un repas de substitution. Tu veux manger chinois ? Thaïlandais ? Grec ?
      J : Grec. Ca m’ira très bien.


    Elle riait. J’étais dépité. J’y ai mis toute mon énergie pourtant. Qu’à cela ne tienne, nous mangerons grecs. Touchés par sa bienveillance, je vins poser sur ses lèvres vermeilles un baiser doux et tendre. Au moins, le traiteur fut rapide et le vin était délicieux. Merci Bambou.
    _________

    Installé sur le canapé, leurs échanges étaient plus affectueux que bavard. La télévision, jouant en sourdine, accompagnait les tourtereaux qui se découvraient un peu plus à chaque rencontre. Elle le remercia pour le repas et il se montra confus. Il n’avait rien fait. Même pas offert un dessert. Juste du vin qu’elle semblait apprécié. Ses pommettes rougies par l’alcool la rendait des plus touchantes. Néanmoins, il n’était pas question que je la laisse se saouler. Lui reprenant délicatement son verre, la douceur incarnée se lova contre moi. J’embrassai son front, m’apprêtant à lui poser une question qui m’intrigue depuis un long moment mais, sans crier gare, elle s’est déjà levée, annonçant son départ. Elle tenait déjà sa veste dans ses bras. Comme si Ron la laisserait s’éclipser comme ça. Avec délicatesse, il saisit le bras fin de Jersey pour la ramener dans ses bras.

      R :Hey. Tu comptes aller où comme ça ? Tu tiens à peine debout. Et puis, tu sais que j’ai des tas de questions à te poser. Entres nos fous-rires, mon repas raté et l’arrivée du traiteur, je n’ai percé aucun de tes mystères. Comme par exemple, tu es plutôt du genre à parler trop ou parler peu quand tu es LE-GE-RE-MENT éméchée ?


    Raillerie quand tu nous tiens. Rien de bien méchant, juste souligner qu’elle ne tient que très peu l’alcool. Qu’elle ne doute de rien, jamais je ne poserai de questions embarrassantes si tu n’es pas maître de tes mots.

      R : Par exemple, si je te demandais, quelle est la chose la plus folle que tu aies faite par amour ? Tu réponds ?


    Néanmoins, il est des tas de choses que l’on peut apprendre de l’autre avec ou sans un verre dans le nez.
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Jersey Whitemore
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MessageSujet: Re: Your eyes forever glued to mine. [R.]   Dim 31 Mai - 14:20

    Ce repas n’avait pas été particulièrement fabuleux. Dès la première bouchée, Jersey avait eu l’impression qu’avoir avalé une mer entière de sel. Bien évidemment, cela ne l’a froissa en rien, et Aaron l’avait clairement prévenu qu’il n’était pas un cordon bleu. Aux yeux de Jersey, ce qui comptait le plus, c’était qu’il avait essayé, et cela la touchait tout particulièrement, car il avait fait un rude effort pour la demoiselle. C’est ainsi que pour ne pas le vexée, elle avait continué à manger son assiette, comme si elle mangeait la meilleure nourriture au monde, mais Aaron avait finit par goûter, lui-même, interdisant par la suite à Jersey de continuait. Peut-être avait-elle fait cela par politesse, ou plutôt par amour pour Aaron ? Car cela lui mettait du baume au cœur de savoir les efforts qu’il avait fournit pour que cette soirée soit pratiquement parfaite. Jersey se fichait donc pas mal que le repas avait loupé, le plus important à ses yeux, c’était qu’elle se trouvait avec lui, dans une atmosphère plus ou moins romantique. Par la suite, Aaron avait finit par commander Grec, la demoiselle n’avait fait que picoré, laissant le reste à Aaron qui semblait avoir un appétit d’ogre, ce soir.

    C’était l’unes des premières soirées qu’ils passaient réellement entre amoureux. Ils n’étaient pas de ces personnes qui s’amusaient à admirer le couché de soleil tout en s’embrassant amoureusement. Il y allait doucement, pour éviter de faire un quelconque faux pas. Ils se laissaient des libertés, et ne passaient pas toujours leurs temps ensembles. Bref, ils gardaient leur vie, tout en étant en couple, et c’est une chose que Jersey appréciait particulièrement, car ses histoires d’amour se sont souvent finies par des échecs cuisants. Elle permettait même à Aaron d’aller dragué, sachant l’immense jalousie de Jersey, mais elle avait confiance, et il était rare qu’elle donne une confiance aussi aveugle. Mais elle était attaché à lui, et elle voulait que les choses se passent le mieux possible, alors, il arrive que dans la vie, il faille faire des sacrifices, chose que Jersey avait déjà comprit depuis bien longtemps. La jeune femme blonde, parlait que très rarement de sa vie passée, surtout à Aaron. Il ne sait pas qu’elle s’est fait avorté, et encore moins qu’elle s’est lassé de toutes ses histoires d’amour après son premier grand amour. Mais Jersey avait passé le cape de la lassitude avec Aaron, car un peu plus chaque jour, il arrivait à la surprendre, et ils ne campaient jamais sur leurs acquis, voilà pourquoi elle l’affectionnait tout particulièrement.

    Cette soirée, la demoiselle s’était montré plus ou moins porté sur l’alcool, enfin, elle n’avait bu que trois petits verres, et elle semblait étrangement heureuse, chose qu’il prouvait tout simplement qu’elle était suffisamment pompette pour se stopper sur l’alcool. Aaron l’arrêta dans son élan, déjà, il savait qu’elle ne tenait pas vraiment l’alcool, et puis, cela n’aurait été sincèrement pas drôle pour lui de devoir tenir les cheveux de Jersey pendant que celle-ci vomissait, ça, c’est le genre de tue-amour, parfait. Alors qu’elle s’apprêtait à s’envoler subitement comme Cendrillon, sans laisser de pantoufle de verre derrière elle, bien sûr, Aaron l’avait stoppé dans son élan en la faisant se remettre sur le canapé. Elle ne prit même pas la peine de protester, se blottissant à nouveau contre lui. L’écoutant attentivement toujours en se serrant contre lui, elle fronça les sourcils, en faisant une légère moue adorable. « Je parle beaucoup trop. Puis je ne suis pas éméchée, et je sais très bien tenir debout. C’est une vraie plaie quand je commence à trop parler, tu veux que j’aille t’acheter des bouchons pour ne plus rien entendre, non parce que franchement, souvent je parle pour rien dire, et puis… fais moi taire, c’est un conseil. »

    Bon, et bien, elle semblait encore suffisamment ‘clean’ pour aligner encore de nombreuses phrases, surtout pour rien dire, à vrai dire. Il était presque évident que demain, elle se lèverait avec une migraine, même sans avoir bu toute la bouteille de vin. Eloignez l’alcool si vous recevez Jersey, c’est un conseil. La question suivante d’Aaron, laissa Jersey assez perplexe. Elle s’était fait avorté par amour, ou plus par égoïsme. Puis, devait-elle en parler à Aaron, alors que la seule personne au courant en ce bas monde était le père de l’enfant qu’elle a fait mourir. De toute façon, Aaron risquait de l’apprendre un jour ou un autre, et le plus tôt serait le mieux, et puis, était-il en droit de la jugeait ? Alors, un long silence prit place, avec une Jersey en plein questionnement, le visage soudainement plus dur qu’auparavant. Peut-être verra-t-il Jersey comme une ‘tueuse’ de bébé ? Elle lui faisait suffisamment confiance, mais elle ne pouvait prévoir sa réaction. C’est avec le cœur palpitant qu’elle lâcha finalement dans un murmure « Je me suis fais avorter. Quand j’avais vingt ans. Je ne sais pas si c’était une preuve d’amour, ou si c’était de l’égoïsme de ma part. Je te laisse l’interpréter comme tu le souhaites. » Puis, elle s’écarta de lui, brisant leur étreinte, assise, droite comme un piquet, le regard dans le vague. Elle redoutait la réaction du jeune homme, Jersey ne l’avait dit à personne auparavant, et cela lui coûtait assez de le dévoiler à Aaron, mais elle s’était promit d’être honnête, et la situation s’était finalement présenté, il valait mieux qu’il l’apprenne ainsi, plutôt que par une erreur de la part de Jersey.
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